mardi 7 octobre 2014

Les différentes parties du Tawhid

            *Les différentes parties du Tawhid

_Pour bien comprendre La illaha illa Allah, les savants ont    partagé le Tawhid en trois grandes parties :

                   1/ Tawhid èrouboubia" l'unicité dans la seignerie "
                   2/ Tawhid èl-oulouhia " l'unicité dans l'adoration "
                   3/ Tawhid èl-asma wa èsifèt "l'unicité dans les noms et caractéres "
 1/Tawhid èrouboubia " l'unicité dans la seignerie " :
    C'est le fait de reconnaitre les oeuvres spécifiques au Seigneur( tel le fait de donner la vie ,la 
    mort,la subsistance...). Reconnaitre ALLAH comme Seigneur c'est Lui reconnaitre :
 La Création : Effectivement ALLAH est le seul créateur 
ALLAH a dit : " Y a t' il un créateur en dehors d'ALLAH qui subvient à vos besoin de part la terre et les cieux, il n'y a de vraie divinité que Lui "S 35 V 3" 
ALLAH a dit : " Et ALLAH vous a crée ainsi que ce que vous faites " S "37 V 96"
La Royauté : ALLAH est le seul à détenir la Royauté par excellence
ALLAH a dit : " Purté à celui que détient la royauté et IL est capable de toute chose " S 67 V 1 "
La Gérance : ALLAH est le seul à gérer la création
ALLAH a dit : " N'est ce pas que c'est à Lui qu'appartient le royaume et la gérance " S 7 V 54 "
ALLAH a dit : " Dis: Qui vous accorde de la nouriture du ciel et de la terre qui détient l'ouie et la vue et qui fait sortir le vivant du mort et  fait sortir le mort du vivant et qui administre tout? ILs diront ALLAH,dit alors: Ne le craignez-vous donc pas?" S 10 V 31"
ALLAH a dit : " Et si tu leur demandes qui a crée les cieux et la terre et assujetti le soleil et la lune? Ils diront trés certainement ALLAH , comment se fait'il qu'ensuite ils se détournent? S 20 V 61
ALLAH a dit : "ET si tu leur demandes qui les a crée? Ils diront:ALLAH " S 43 V 87"
_ Les gens à qui ALLAH s'adresse sont considérés comme des associateurs meme s'ils ont cru au Tawhid dans la seignerie, car ces gens-là ont adoré d'autres divinités avec ALLAH en prétendant qu'ils le faisaient pour se rapprocher d'ALLAH.
ALLAH a dit : " Tandis que ceux qui prennent des alliés en dehors de LUI disent : Nous ne les adorant que pour qu'ils nous rapprochent d'ALLAH d'avantage " S39 V 3
_ Dans cette partie du Tawhid n'est reniée par personne ,pas meme les associateurs du temps du Prophète (PBA). Sauf une minorité comme les athées,...
_Et on voit clairement à travers ce verset "S39V3" que les associateurs du temps du Prophète(PBA) croyaient en ALLAH ,en Son existance et en Sa seignerie puisque pour eux c'était la plus grande des divinités et les autres divinités leurs servaient à se rapprocher d'ALLAH.
Mais ALLAH dit à la fin du meme verset : " En vérité ALLAH jugera parmi eux sur ceux en quoi ils divergent , ALLAH ne guide pas celui qui est menteur et mécréant " S39 V 3 "
_ ALLAH démontre ainsi que la prétention de se rapprocher d'ALLAH en adorant autre que LUI n'est que mensonge tout comme IL nous montre que ce genre d'actes est de la mécréance ( c'est à dire le fait d' effectuer des sacrifices ou des voeux ou des invocations ou de demander secours... à un autre qu'ALLAH meme si l'intention est de se raprocher d'ALLAH). 
_ Certe il faut connaitre cette partie du Tawhid ,pourtant cela ne suffit pas à mettre l' individu à l'abri de la mécréance car le sens du Tawhid est bien plus profond et plus pointilleux.
ALLAH a dit : " Et la plupart d'entre eux ne croient en ALLAH qu'en LUI donnant des associés "
S12 V106  c'est à dire que beaucoup croient a la Seignerie d'ALLAH tout en adorant autre que LUI.
N.B/ Pointilleux:étudier avec  conscience,exactitude,vigilance et minucie.

vendredi 6 juin 2014

L'Islam est paix



L'Islam est paix

L'Islam est belle
L'islam est réussie
L'islam est l'unité
L'islam est la pureté
L'Islam est l'amour et la prospérité
L'Islam n'est pas la haine ou l'adversité
Islam n'est pas la rivalité et l'hostilité
L'islam est le vrai salut
Islam signifie pas de mal ou affliction
Amour Islam ... Islam en direct ... répandre l'Islam ..

Islam is peace
Islam is beautiful
Islam is successful
Islam is unity
Islam is purity
Islam is love and prosperity
Islam is not hatred or adversity
Islam is not rivalry and enmity
Islam is true salvation
Islam means no harm or affliction
Love Islam... Live Islam... Spread Islam..



Celui qui s'en remet à DIEU,Dieu lui suffit



S'en remettre à Allah n'est pas seulement un devoir moral pour le musulman, mais c'est aussi une obligation religieuse et une base de sa foi, car Allah nous y incite en ces termes :

« Que votre espoir soit en Allah, pour peu que vous croyez en Lui ! »
[ Sourate 5 - Verset 23 ]

  « Que les croyants se confient en Allah! »
[ Sourate 64 - verset 13 ]

Donc, la confiance absolue en Allah , fait partie de la croyance du musulman.

Mais, en ayant cette confiance et en se remettant à Allah , le musulman n'a pas la même conception de cette confiance que ceux qui ignorent tout de l'Islam et qui sont les ennemis de la foi.

S'en remettre à Allah n'est pas une simple phrase que l’on prononce sans en comprendre la portée et sans y réfléchir. Ce n'est pas renoncer aux mesures nécessaires à prendre, ni se contenter de ce qui est mesquin et vulgaire, prétextant avoir confiance en Allah et se soumettant à ce que nous réserve le destin.

Considérant la confiance en Allah comme faisant partie de sa croyance, le musulman doit se munir de tous les moyens nécessaires pour toute action qu'il compte entreprendre. Il n'espère jamais cueillir un fruit sans lui avoir avancé ce dont il a besoin, ni attendre un résultat sans lui avoir préparé ses prémisses.

Quant aux résultats de ces moyens, le musulman les confie à Allah  qui est Seul, capable de les réaliser.

S'en remettre à Allah est donc, pour le musulman, agir et espérer avec confiance et sérénité, tout en étant convaincu que seule la volonté d’Allah  s'accomplit et que ceux qui auront fait du bien ne seront jamais frustrés.

 Sachant que ce monde est régi par des lois divines immuables, le musulman procure à toute activité les moyens adéquats pour la réaliser.

Malgré ces précautions, il est conscient que ces moyens, à eux seuls, ne peuvent mener aux résultats désirés ni à la réussite. Il les considère, tout au plus, comme une exécution de l'ordre d’Allah auquel il faut obéir, comme on obéit à toutes Ses prescriptions.

Quant à obtenir le résultat espéré, c'est entre les mains d’Allah qu'il faut se remettre. C'est Lui qui est capable de réaliser de tels succès. Ce qu’Allah  veut se réalisera et ce qu'Il ne désire pas n'aura jamais lieu !

Que de travailleurs laborieux n'ont pas récolté le fruit de leur labeur et que de semeurs n'ont moissonné ce qu'ils ont semé.

C'est ainsi que le musulman juge les procédés mis en oeuvre. Compter uniquement sur eux et leur faire confiance est une hérésie que le musulman rejette, mais y renoncer, alors qu'il est capable de s'en prémunir, est une impiété qu’Allah interdit et pour laquelle il faut demander pardon si on la commet.

Le jugement des moyens utilisés découle de la philosophie de l'Islam et des prescriptions du Prophète . Celui-ci avait soutenu de longues et nombreuses guerres. Avant de les engager, il s'y préparait sérieusement, choisissait même le champ de bataille et le moment opportun. On rapporte qu'il ne déclenchait jamais d'attaque dans les moments chauds de la journée et attendait la fraîcheur du soir.

Avant le combat, il avait déjà établi ses plans et aligné ses hommes. Après les préparatifs matériels susceptibles de le conduire à la victoire, il levait les mains au ciel implorant le Tout- Puissant et disait :

« Ô Allah, Toi qui as révélé le Livre, qui déplaces les nuages,
qui vaincs les coalisés mets-les en déroute et accorde-nous la victoire !»
 

Ainsi, le Prophète réunissait les moyens matériels et spirituels, confiant toujours la victoire entre les Mains de Dieu et à Sa volonté.

Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

En voici un second :

La plupart des compagnons du Prophète avaient quitté la Mecque pour Médine. Le Prophète patientait et attendait la permission divine pour partir. Enfin il la reçut.
Quelles furent les dispositions prises ?

    Il choisit pour compagnon de voyage Abou Bakr , son meilleur ami.

     Il s'approvisionna pour le voyage en eau et vivres. La fille d'Abou Bakr , Asma , les attacha à la monture avec une partie de sa ceinture (qu'elle coupa en deux ce qui lui valut le surnom : « La femme aux deux ceintures ».

     Il choisit une monture remarquable pour ce long et pénible voyage.

     Il fit son choix d'un guide chevronné connaissant la route dans ses moindres recoins et difficultés pour le mener dans cette odyssée.

     Sa maison ayant été cernée par les ennemis qui voulaient l'empêcher de fuir, le Prophète chargea son cousin Ali ibn Abi taleb d'occuper son lit pour dérouter l'ennemi qui guettait sa sortie pour l'assommer. Il quitta sa demeure laissant ses ennemis épier son lit à travers les fentes de la porte en attendant son lever.

     Les païens le recherchèrent ensuite activement, lui et son compagnon. Pour échapper à leur regard, le Prophète se réfugia avec son ami dans la grotte de « Thawr ».

     Là, Abou Bakr lui dit : « Messager d’Allah ! Si l'un de nos ennemis se baissait, il nous verrait à ses pieds !»
    Et le Prophète de lui répondre : « Abou Bakr, que penses-tu de deux, ayant Allah pour troisième ?»

Cet épisode concrétise la foi inébranlable aussi bien que la confiance illimitée en Allah.

Il montre également que le Prophète ne sous-estimait pas les mesures nécessaires à prendre, mais il ne faisait pas fond sur elles. L'ultime précaution du musulman c'est de s'abandonner à Allah  en toute confiance et quiétude d'âme.

Après avoir pris les dispositions que dictait la sauvegarde de sa personne, jusqu'à se tapir au fond d'une grotte sombre, asile des vipères et des scorpions, le Prophète , avec l'assurance du croyant et la certitude de l'homme confiant, dit à son compagnon peu rassuré :

« Ne t'afflige pas, Allah  est avec nous ! Que penses-tu de deux qui ont Dieu pour troisième ? »
[ Rapporté par Boukharî ]
 

Cette conduite est un exemple pour le musulman. Elle lui montre la valeur qu'il doit accorder aux procédés employés. En modelant sa conduite sur celle du Prophète , il ne paraît ni innovateur, ni prétentieux, mais un pur conformiste.

 Quant à la confiance en soi-même, le musulman n'en tire pas la même signification que ceux qui ont l'âme masquée par les péchés. Ceux-là voient une rupture avec le Créateur et jugent que l'homme est capable, à lui seul, de produire ses actes et de réaliser toutes ses richesses et acquisitions et qu’Allah n'y est pour rien. C'est un jugement erroné, indigne du Seigneur.

En préconisant la confiance en soi-même dans toutes ses activités le musulman vise à n'être l'obligé que d’Allah  Seul.

S'il est capable d'accomplir seul son travail, il n'en charge personne.

S'il est en état de satisfaire seul son besoin, il ne recourt à nul autre qu'à Allah.

S'il s'adresse à un autre qu' Allah , son coeur sera attaché à cet autre. Le musulman ne l'admet jamais !

En se conduisant de la sorte, il ne fait que suivre le chemin des gens pieux et véridiques.

Il arrive souvent que le fouet glisse de la main de quelqu'un monté sur son cheval et tombe sur le sol. Il descend de sa monture pour le ramasser sans demander ce service à personne.

En recevant le serment d'allégeance d'un nouveau fidèle, le Prophète exigeait de lui d'accomplir la prière, de payer l'aumône légale zakat et de toujours demander secours qu'à Allah .

Or, en observant cette conduite, c'est-à-dire en se remettant à Allah tout en ayant confiance en soi-même, le musulman affermit sa foi et développe son caractère par réminiscence de temps à autre, des versets lumineux et des hadiths qui sont les sources de sa foi et de son caractère.

En voici quelques exemples dans ces versets :

« Mets ta confiance dans Le Vivant, l'Immortel !»
[ Sourate 25 - verset 58 ]

« Dieu Seul nous protège. Il n'est pas de meilleur appui !»
[ Sourate 3 - verset 59 ]

 

Le Prophète dit :

« Si vous vous remettez à Dieu comme il sied, vous serez pourvus comme le sont les oiseaux :
ils partent le matin ventre creux et rentrent le soir repus.»
[ Rapporté par Tirmidhi ]
 

En sortant de chez lui, le Prophète disait :

« Au nom de Dieu ! Je me fie à Lui. Il n'y a de puissance ni de force qu'en Lui.»
 

Parlant des 70 000 personnes qui entrent au Paradis sans jugement, il dit :

« Ce sont ceux qui ne recourent pas à la magie pour se faire guérir,
qui ne cautérisent pas et ne croient pas aux mauvais augures. Ils se confient entièrement à Dieu !»
[ Rapporté par Boukhari et Muslim ]




Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons




Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons

Allah a créé le cœur et en a fait le roi, alors que les membres sont ses soldats. Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Il y a en vérité dans le corps un organe ; s’il est bon, tout le reste du corps sera bon, et s’il est mauvais, tout le reste du corps sera mauvais. C’est le cœur. » [Muslim] C’est la place qu’occupent la foi et la crainte d’Allah (Taqwâ), ou la mécréance, l’hypocrisie et le polythéisme. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit, en montrant par trois fois sa poitrine : « La crainte d’Allah se trouve ici » [Muslim]
♥ La foi est composée de conviction, de paroles et d’actes : c’est la conviction du cœur, la prononciation par la langue (de l’attestation de foi), la mise en pratique dans le cœur et par les membres. Le cœur contient la croyance et la foi ; de cela, résulte la prononciation par la langue de l’attestation de foi. Puis le cœur produit des actes comme l’amour, la peur, l’espoir ; la langue se met en mouvement par les formules de rappel, la récitation du Qur’ân ; les membres agissent par les inclinaisons (de la prière), les prosternations et l’accomplissement des bonnes œuvres qui rapprochent d’Allah (Exalté soit-Il). Le corps obéit au cœur : aucune croyance ne s’établit dans le cœur sans que la conséquence en soit visible, d’une manière ou d’une autre, sur le corps.
♥ Ce que l’on entend par les actes du cœur : Ce sont les actes qui sont accomplis par le cœur, qui y sont liés, dont le plus important est la foi en Allah (Exalté soit-Il). En font également partie la conviction (Tasdîq) accompagné de soumission et l’attestation (Iqrâr), et ce qui touche le cœur du serviteur comme sentiments envers son Seigneur ou états, tels que l’amour, la peur (de Son châtiment), l’espoir (de Sa récompense), le repentir, la confiance en Lui (Tawakkul), la patience, la certitude, la dévotion, etc.
♥ Pour chaque acte du cœur, il existe son contraire qui est une maladie du cœur : le fait de vouer sincèrement ses actes à Allah (Ikhlâs) a pour contraire l’ostentation, la certitude a pour contraire le doute, l’amour a pour contraire la répulsion, etc. Si nous restons insouciants et nous nous abstenons de corriger notre cœur, les péchés s’accumuleront jusqu’à le detruire. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Lorsque le serviteur commet un péché, un point noir vient se placer sur son cœur ; s’il s’abstient, demande pardon à Allah et se repent, le cœur en sera débarrassé ; et si le serviteur recommence, les point noirs augmentent jusqu’à ce qu’ils couvrent le cœur, comme Allah l’a mentionné dans le Coran :
83_14
Kallā Bal Rāna `Alá Qulūbihim Mā Kānū Yaksibūna
﴾Au contraire ! Mais c’est plutôt les péchés qu’ils ont commis qui ont recouvert leurs cœurs﴿ [S84 Al-Mutaffifûn, V:14]. » [At-Tirmidhî]  Il a dit aussi : « Les cœurs sont exposés aux tentations, progressivement, a la manière d’une natte que l’on tresse, nœud par nœud. Tout cœur qui se laissera gagner par cette tentation sera marqué par un point noir, et tout cœur qui la rejettera, sera marqué d’un point blanc jusqu’à ce que les cœurs se partagent en deux catégories : un cœur blanc comme un rocher blanc et solide, aucune tentation ne peut lui nuire tant que la terre et les cieux existeront ; et l’autre : un cœur noir foncé et terne, comme une cruche retournée, il ne reconnaît aucun bien, ni ne rejette aucun mal, en dehors de ce qu’on lui a inculqué comme passion. » [Muslim]
♥ Connaître les adorations accomplies par le cœur est plus important que de connaître celles accomplies par les membres, et c’est une obligation encore plus pressante pour le serviteur, car les actes accomplis par le cœur sont la base, et ceux accomplis par les membres en sont la conséquence, la continuité ; ils les complètent et en sont les fruits. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Allah ne regarde pas votre aspect et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » [Muslim] Le cœur est l’endroit où se trouvent la connaissance, la méditation et la réflexion. C’est pourquoi le mérite des gens  auprès d’Allah varie en fonction de ce qui se trouve dans leur cœur comme foi, certitude, sincérité, etc. Al-Hassan al-Basrî (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit : « Par Allah, Abû Bakr (qu’Allah soit satisfait de lui) ne les a pas surpassés par plus de prières ou de jeûne, mais il les a surpassés par la foi qui se trouvait dans son cœur. »



samedi 26 avril 2014

La louange à ALLAH


  Louange à Allah ! C'est Allah que nous louons, nous Lui demandons aide et pardon, et nous Lui demandons de nous protéger contre le mal que nous faisons à nous-mêmes et contre les mauvaises actions que nous pouvons commettre. Celui qu'Allah met dans la bonne voie, nul ne peut l'égarer ; celui qu'Allah égare, nul ne peut le remettre dans la bonne voie.
Site Islam
   { Ô vous qui croyez ! Craignez Allah comme Il doit être craint.
Et ne mourez qu'en pleine soumission. } [Sourate 3 - Verset 102]
Islam
   { Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci sont épouse , et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement. }[Sourate 4 - Verset 1]
Site sur l'Islam Site sur l'Islam
   { Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et parlez avec droiture. Ainsi Il améliorera vos actions et vous pardonnera vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtientra certes un énorme succès. } [Sourate 33 - Verset 70-71]
---
   La parole la plus véridique est celle d'Allah et la meilleure voie est celle de Mouhammed(salla Allahou 'alayhi sallam). La pire des choses est la création nouvelle dans la religion (mouhdatha), toute création nouvelle est une innovation (bid'a), toute innovation est égarement, et tout égarement mène en Enfer.
   Si ce site sur l'islam contient quelque chose qui contredit ce qu'Allah Islam a dit, ou ce que Son Messager (sallallahou 'alayhi wa sallam) a dit, fait ou toléré, ou un principe établi au consensus, il s’agit d’une erreur de ma part et ceci est à délaisser. 
   J'implore Allah, le Très-Haut, le Généreux, Pardonneur des péchés, Accueillant au repetentir, Terrible en Sa punition, de passer sur nos fautes par Sa grâce et Sa générosité et de mettre ce site dans la balance de nos bonnes actions, le Jour où ni les biens, ni les enfants ne serviront à rien, sauf celui qui vient à Allah avec un coeur sain.
   Qu'Allah prie sur Son serviteur et envoyé Mouhammed (sallallahou 'alayhi wa sallam) et lui donne bénédiction et paix, ainsi que les membres de sa famille et ses compagnons. As salamou 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh. Que la Paix, la Miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soit sur vous.



La louange à ALLAH soubanahou est une marque de gratitude

Selon at Tirmidhi et an Nasa i,le Prophète ('alayhi salati wa salam) dit :

"Quiconque dit au réveil : " Seigneur Dieu ! Tout bienfait me touchant ou touchant une autre de Tes créatures ne provient que de Toi Seul. À Toi la louange et à Toi la grâce." aura rendu grâce à Dieu pour sa journée.S'il dit la même chose au coucher,il aura rendu grâce pour sa nuit."

D'autre part,le Prophète ('alayhi salati wa salam) dit,selon ibn Maja :

" Quiconque dit quand Dieu lui procure un bienfait : "la louange est à Dieu",aura fait un don meilleur que le bienfait don il fut touché."

Certains savants ont déduits de ce hadith que la louange pour les bienfaits de Dieu est meilleures que les bienfaits que l'ont reçoit.






samedi 22 mars 2014

La naissance du sceau des prophètes






                                                
                                                                     
      

                                                                                                                                                                                                  La naissance du sceau des prophètes
                                                                                    El-Mawlid E'nabaoui E'Charif


  C’est avec une grande joie que nous accueillons la commémoration de la naissance du Prophète (PBSL) appelée communément (Al-Mawlid    Annabawi), qui a eu lieu, il y a 1426 années.
  Les musulmans procèdent depuis des siècles à la commémoration de la naissance du Prophète (PBSL) Mohamed, le messager de l’Islam, dans presque  tous les pays du monde. L’événement pour eux, est de taille, c’est l’occasion précieuse, naturellement, d’évoquer la vie et le comportement merveilleux  de cet heureux élu de Dieu1.
 De surcroît, nombreux sont les musulmans qui profitent de cette occasion pour renouveler leur pacte, leur amour et leur vision à l’égard de ce  Prophète (PBSL) et de sa Sounna2.
 L’amour du Prophète (PBSL) ne fait que grandir, le retour à la religion est décelable à l’oeil nu, par tout observateur.
 Riches d’expériences pour nous sont les évènements entourant sa naissance, le contexte familial et sa prime enfance dont voici un récit très succinct.
                                                         Année de l’éléphant
 L’éléphant s’agenouilla, ne voulant point avancer, Abrahah, chef d’armée furieux et redoutable, qui bâtit une grande église à Sanaa au Yémen dans le dessein d’en faire une nouvelle Kaaba, vint pour détruire la Kaaba sacrée de la Mecque. Soudain des volées d’oiseaux envoyés par Dieu leur lancèrent des pavés de glaise3, qui les transpercèrent comme des flèches, ce qui les a rendus comme un chaume dévoré. L’évènement de cette expédition de l’éléphant attira alors l’attention du monde sur la noblesse de Kaaba, maison de Dieu. Cet événement se passa une cinquantaine de jours avant la naissance du Prophète (PBSL) .
                                                                                                                                                                                                                La généalogie du Prophète (PBSL)
 Mohamed (PBSL) est né à la Mecque un lundi matin le douzième jour du mois de Rabi’-Al-Awwal4, vers 571 (après J.C), de son
   père Abdallah et de samère Aminah bint wahb5. Il appartenait à la tribu des Banou hachim qui tiraient leurs racines profondes
   de la lignée des Arabes Adnan. C’était une famille noble de premier rang à la Mecque.
 Sa généalogie comme l’ont cité les chroniqueurs6 est la suivante : Mohamed est l’envoyé de Dieu, fils d’Abdallah fils de Abdelmottalib,   fils de Hachim, fils de Koussaie, fils de Kilab, fils de Mourrah, fils de kaab, fils de Louae, de la lignée d’Ismaël fils d’Ibrahim serviteur dévoué de Dieu.
Son arbre généalogique est pur de tout fruit d’adultère ou d’inceste.7 Abdallah, le père de Mohamed, était célèbre pour sa pureté et ses bonnes moeurs. Il décéda, sa femme étant enceinte, alors qu’il était en voyage d’affaires à Médine.8
                                                                                                                                                                                                                      La naissance du brillant luminaire
Lorsque Amina bint wahb accoucha de lui, abdelmouttalib, son grand père, fut comblé de joie. Il célébra sa naissance et le nomma :
                                                                                               
                                                                 « Mohamed ».        
« J’espère, dit abdelmouttalib, qu’il sera par ce nom loué et comblé de gloire dans le ciel (par la grâce de Dieu) et qu’il sera de même loué et comblé de gloire ici sur terre »9
Sa mère n’aurait rien senti des douleurs de l’accouchement, l’enfant serait venu au monde circoncis naturellement. Les anges l’auraient lavé de toute souillure et l’auraient marqué du sceau de la prophétie sur le dos entre les épaules.
A cet instant même une lumière brillante aurait éclairé toutes les contrées environnantes, le feu sacré des Perses, allumé depuis mille ans, se serait éteint comme par enchantement.
                                                                                                                                                                                                                      Petite enfance et la fente de sa poitrine
Il passa ses premières années aux côtés de sa mère Amina. Il était de coutume à la Mecque de confier les enfants en bas âge à des nourrices
bédouines. Mais aucune nourrice n’avait consenti à s’en charger car il était orphelin et peu aisé. Ne voulant pas rentrer les mains vides, Halima et son mari acceptèrent de prendre le bébé. « Prends-le ! peut être que Dieu en fera un bienfait pour nous et que la bénédiction rentrera sous notre tente »10
Effectivement, la prospérité ne cessait d’habiter leur tente. Ayant conscience de cette bénédiction, Halima après deux années de prise
en charge de Mohamed, supplia sa mère Amina, qui voulait le récupérer, de le lui laisser pour d’autres années encore.
C’est au cours de cette période, et avant que Mohamed n’ait accompli sa troisième année, qu’on rapporte un incident très important. Un jour, un frère de lait courut chez ses parents pour les informer, tout effrayé, que des gens vêtus de blancs avaient saisi Mohamed et l’avaient couché à terre pour ensuite lui ouvrir la poitrine. Les parents coururent vers Mohamed et le trouvèrent pâle et les yeux fixés vers le ciel. Interrogé , il leur raconta que deux hommes sont venus du ciel, lui avaient ouvert sa poitrine, retiré son coeur, enlevé un caillot noir (la partie appartenant à Satan), et remis le reste après l’avoir lavé avec l’eau (de Zamzam11 ) dont il sentait encore la fraîcheur.12
Halima fut tellement effrayé qu’elle rendit l’enfant à sa mère Amina.
A l’age de six ans, Mohamed perdit sa mère qui succomba sur le chemin de retour après avoir visité la tombe de son mari Abdallah, à proximité de Médine. Le petit orphelin passa alors sous la tutelle de son grand père, bienveillant. Plus tard, à huit ans, Mohamed perdit son grand père. Il passa ensuite sous la tutelle de son oncle Abou-Taleb qui travaillait comme berger pour apporter sa contribution au maigre budget de la famille.
Merveilleux est ce récit hélas trop succinct, et heureux sera celui qui en saura tirer profit en exprimant par le coeur, la parole et l’acte son amour envers le Prophète (PBSL).
                                                                                                                                                                                                         Aimer et suivre sympathiquement le Prophète (PBSL) :
Toute la communauté musulmane (la Oumma) l’entoure d’honneur et de grand respect. Tout musulman censé, porte dans son coeur et dans son esprit, une part non négligeable de cet amour envers la personne du Prophète (PBSL) , de cette affection, et garde en mémoire, plusieurs récits de ses paroles sages ou de sa vie .
Les savants, de par leur science et leur habilité à l’écriture, ont concouru à écrire l’histoire de sa vie13, à compiler ses Hadiths ou même à consacrer de longues poésies à son éloge. Aucun détail de la vie du Prophète (PBSL) ne leur a échappé, et aucune personnalité de l’histoire humaine n’a retenue autant d’attention ou « d’historicité », autant d’amour et autant de suivi.
Les musulmans enseignaient à leurs enfants, le long des siècles, la vie du Prophète (PBSL) Mohamed comme ils leurs faisaient apprendre et psalmodier le Coran. Chaque musulman doit manifester cet amour, c’est en effet le meilleur moyen d’accéder à la transcendance. Si la compagnie réelle lui a été manqué, la compagnie spirituelle (la Sohba)14 est toujours ouverte, le jour comme la
nuit, et ce, jusqu’à la fin de la vie sur terre. Aucun musulman ne sentira la lassitude en ayant relaté sa vie ou ses « maximes » sages inimitables, qui révèlent, d’ailleurs, que c’est un Envoyé de Dieu.
Méditions ce Hadith, de la plus haute importance, oublié dans les recueils de Hadith et qui résume l’égard et l’attachement que l’on doit avoir vis-à-vis de cette personne, que je qualifierais de « pureté universelle » : Le Prophète (PBSL) dit : « quand verrais-je mes frères ? » Ne somme-nous pas tes frères ? Il répondit : « Vous êtes mes compagnons, et mes frères sont ceux qui croiront en Moi sans m’avoir vu »15
Le Prophète (PBSL) incarne le message qu’il a apporté à l’espèce humaine pour la sortir des ténèbres vers la lumière16. Dieu a voulu que son Envoyé chargé de cette mission soit un homme jouissant des plus hautes qualités. Mais le Messager reste pourtant un homme, pour qu’il soit , et ce dans toutes les circonstances de sa vie, un modèle. Il ne faut en aucun cas que l’on soit coupé de cette source intarissable, faute de quoi la perdition serait au rendezvous.
Hélas, l’espace ici est trop court pour un sujet aussi grandiose qui en vérité mériterait une assise régulière autour de Notre Bien-Aimé.
Mais d’ici-là, écoutons attentivement des paroles, celles de Dieu et de Son Envoyé, surpassant tout autre discours...
Dieu dit : « Certes, Dieu et Ses anges bénissent le Prophète. Ô croyants ! Bénissez-le et adressez-lui vos salutations ».17
D’après Al-Husayn, le Prophète (PBSL) a dit : « L’égoïste, c’est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa
présence ».18
Ô ! Dieu ! Accorde Tes grâces unitives, Ta paix et Ta bénédiction à la plus noble de Tes créatures, notre Seigneur et Maître Mohamed (PBSL), l’océan de Tes lumières !
Ô ! Dieu ! Accorde- lui donc une grâce et une salutation par laquelle Tu défais nos noeuds (existentiels), Tu dissipes notre affliction, Tu accomplis notre dessein et Tu fais aboutir notre démarche !
Notes :
1 Nous utilisons dans notre article, le mot « Dieu » à la place du mot arabe « Allah », dans le but de faire signifier aux musulmans, comme aux non-musulmans, que notre Seigneur s’appelle Dieu en français, Allah en arabe et God en anglais. C’est une manière sage d’éviter les confusions dans l’esprit des gens car il s’agit toujours du même et unique Dieu. Les orientalistes ont longuement joué sur ce diapason. Après le 11 septembre, un journaliste a intitulé son article : « Dieu de Jésus contre Allah des Arabes ». Par ailleurs, regardons ce qu’ont écrit ces auteurs (Sue grabham et Tara Benson) dans le livre intitulé « l’encyclopédie des enfants », édition France Loisirs, année 1999, page 127 : « l’islam est la religion des musulmans, Ils croient en un Dieu, appelé Allah, dont les paroles ont été écrites par Mahomet dans le Coran. Ces musulmans prient dans la ville sacrée de la Mecque ». No Comment !
2La Sounna est l’ensemble des enseignements du Prophète PBSL
3 cf. Coran Sourate l’éléphant
4 Selon Ibn Hicham, notons de passage que le calendrier Mecquois était lunaire
5 On a conservé plusieurs poèmes d’Aminah, ainsi que certaines d’autres parentes de la famille d’ abdelmouttalib (cf. Ibn Hicham)
6 Ibn Hicham, Ibn Saad, Abou Nou’aym, Qadi Ayyad, Attirmidi et d’autres
7 Il y a un Hadith qui parle de cela, rapporté par Moslim et Attirmidhi, voir aussi Ibn Hicham
8 Le tombeau de son père se trouvait dans la tribu des « banou An-najjar » à Médine, famille de abdelmouttalib. Le prophète se souvenait plus tard, qu’il avaient appris à nager dans un endroit appartenant à cette tribu, qui se trouvait d’ailleurs à quelques pas de la mosquée de Qoba, la première mosquée en Islam
9 Ibn Hicham, Biographie du Prophète PBSL
10 Ibn Hicham, Biographie du Prophète PBSL
11 L’eau de Zamzam est une eau qui jaillit à côté de la Kaaba, à la Mecque.
12 L’histoire de la « fente de poitrine » a été citée dans plusieurs recueils des Hadiths authentiques, citons entre autre, Boukhari et Mouslim d’après Anas Ibn Malik. Le Coran confirme (cf. la Sourate L’Ouverture, Verset 1)
13Les premiers qui ont écrit sur la biographie Sirah du Prophète PBSL sont : Ibn-Is’haq, Ibn Hicham, Ibn Sa’d, Al-Waqidi, Ibn-Al-Kalbi, Al-Baladhuri, Ibn Bakkar et d’autres
14 La Sohba est la bonne compagnie et l’amour de ceux qui détiennent le savoir et la haute spiritualité
15 Hadith rapporté par Ahmed
16 En dix ans, le Prophète a fini par constituer un Etat de plus de 3 millions de Kilomètres carrés. Il le légua à ses successeurs qui l’étendirent en une quinzaine d’années seulement, sur les trois continents : l’Europe, l’Afrique et l’Asie. Ce fait miraculeux ne peut pas être interprété seulement par la loi de « la cause et de l’effet ».
17 Coran Sourate Les Coalisés, Verset 56
18 Hadith rapporté par Ahmed, Attirmidi et An-Nassa-i

                                                                            

mardi 18 février 2014

Bienfaits de la parole « La ilaha illa Allah »






Bienfaits de la parole « La ilaha illa Allah »

La parole de l’unicité pure (al kalimat ul ikhlâs) comporte des bienfaits immenses qu’il serait impossible d’énumérer dans leur totalité, nous n’en citerons que quelques-uns :

1 – C’est la parole de piété, comme l’ont dit ‘Umar [Ibn Al Khattâb] (qu’Allah soit satisfait de Lui) et bien d’autres.

2 – C’est la parole de sincérité, de l’attestation et de l’appel à La Vérité, du désaveu de l’association et de sa délivrance. Et c’est la raison première de la création. Allah dit : « Je n’ai créé les génies et les hommes que pour qu’ils M’adorent » [Sourate51 – Verset 56].

3 – C’est pour cette parole également que les Messagers ont été envoyés et que les Livres ont été révélés. Allah dit : « Et nous n’avons envoyé avant toi aucun Messager à qui Nous n’ayons révélé : « Point de divinité en dehors de Moi. Adorez-Moi donc. ». » [Sourate 21 – Verset 25].

Il dit également : « Il fait descendre, par Son ordre, les Anges, avec la Révélation, sur qui Il veut parmi Ses serviteurs : « Avertissez qu’il n’est d’autre divinité que Moi. Craignez-Moi donc. ». » [Sourate 16 – Verset 2].

Ce verset est le premier qu’Allah a compté comme bienfait dans la Sourate Les abeilles également nommée la Sourate des bienfaits.

C’est ce qui a fait dire à Ibn ‘Uyaynah : « Il n’y a pas meilleur bienfait qu’Allâh a octroyé à Son serviteur que de lui enseigner la parole « Lâ ilâha illa Llâh ». Certes cette parole est pour les gens du paradis ce que l’eau fraîche est pour les gens d’ici-bas. » C’est pour cette parole qu’ont été préparées la demeure de la récompense et celle du châtiment.

4 – C’est également au nom de cette parole que les Messagers ont reçu l’ordre de combattre l’oppression. Celui qui prononce cette parole sera préservé, par contre celui qui s’y refuse, court à sa perte.

5 – Elle est la clef du Paradis, l’élément principal de la prédication des Messagers, et c’est par elle que Mûsâ a parlé à Son Seigneur face-à-face. Al Bazzâr rapporte dans son Musnad selon ‘Iyâd Al Ansârî que le Prophète (que Le Salut et La Paix soient sur lui) a dit : « « Lâ ilâha illa Llâh » est une parole honorable pour Allâh, elle a sa place auprès de Lui, et Allâh fait entrer au Paradis celui qui la prononce avec sincérité. Quant à celui qui la dit avec hypocrisie, cette parole obstrue son sang et entrepose son argent, et il rencontrera Son Seigneur qui lui demandera des comptes. »

6 – Elle est le prix du Paradis. Al Hasan Al Basrî l’a dit mais on l’attribue également au Prophète avec des degrés d’authenticité faibles.

7 – Si c’est sa dernière parole, l’être humain entrera au Paradis.

8 – Cette parole est une protection contre l’Enfer. Le Prophète a entendu un jour un muezzin dire : « Lâ ilâha illa Llâh – J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allâh », le Prophète dit alors : « Tu es sorti de l’Enfer. » [Muslim].

9 – Elle implique le pardon : dans le Musnad (de l’Imâm Ahmad) selon Shaddâd Ibn Aws et ‘Ubâdah Ibn As Sâmit (qu’Allâh soit satisfait d’eux), le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit à ses Compagnons : « « Levez vos mains et dites : « Lâ ilâha illa Llâh. » Nous levâmes donc nos mains un moment, puis Le Prophète abaissa Sa main et dit : « Louange à Allâh, ô Seigneur ! Tu M’as envoyé avec cette parole et Tu M’as ordonné [de la propager], Tu M’as promis par celle-ci le paradis, et certes Tu ne manques pas à Ta promesse. » Puis Il dit : « Rependez la bonne nouvelle car Allâh vous a d’ores et déjà pardonnés. ». »

10 – C’est la meilleure des actions : Abû Dharr a dit : « J’ai dit : « Ô Envoyé d’Allâh ! Enseigne-Moi une action qui Me rapproche du paradis et M’éloigne de l’enfer. » Il dit : « Si Tu commets une mauvaise action, fais-là suivre d’une bonne action, car elle vaut 10 fois sa valeur. » Je dis alors : « Ô Envoyé d’Allâh ! [La parole] « Lâ ilâha illa Llâh » fait-elle partie des bonnes actions ? » Il répondit : « C’est la meilleure des bonnes actions. ». »

11 – Elle efface les péchés : Selon Umm Hânî, le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « [La parole] « Lâ ilâha illa Llâh » ne laisse pas un péché [sans qu'il ne soit pardonné] et pas une action ne la devance. » [Sunan Ibn Mâjah].

Quelqu’un vit un pieux prédécesseur en rêve après sa mort et l’interrogea sur son état, il répondit : « La parole « Lâ ilâha illa Llâh » n’a rien laissé [comme péché]. »

12 – Elle renouvelle dans le cœur ce qui a disparu de la foi : Le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit à ses Compagnons : « Renouvelez votre foi. » Ils dirent :« Et comment renouveler notre foi ? » Il répondit : « Dites : « Lâ ilâha illa Llâh ». » [Musnad].

13 – Rien n’égale cette parole sur la balance. Et si on la comparait aux cieux et à la terre, elle l’emporterait. Selon ‘Abdu Llâh Ibn ‘Amrin (qu’Allâh soit satisfait d’eux) que le Prophète Nûh, à Sa mort, dit à Son fils : « Je t’ordonne [de transmettre] « Lâ ilâha illa Llâh » car certes, si l’on mettait dans le plateau d’une balance les sept cieux et les sept terres, et que l’on mette « Lâ ilâha illa Llâh » dans l’autre plateau, ce dernier l’emporterait. Et si les sept cieux et les sept terres formaient un chaînon hermétique, « Lâ ilâha illa Llâh » l’aurait brisé. » [Musnad].

On rapporte également selon ‘Abdu Llâh Ibn ‘Amrin (qu’Allâh soit satisfait d’eux) que le Prophète a dit : « Mûsâ a dit : « Ô Seigneur ! Enseigne-Moi ce qui Me permettrait de Te mentionner et de T’invoquer. » Allâh dit : « Ô Mûsâ ! Dis : « Lâ ilâha illa Llâh ! ». » Mûsâ dit : « Ô Seigneur ! Tous tes serviteurs disent cela. » Il dit : « Dis : « Lâ ilâha illa Llâh ! ». » Mûsâ dit alors : « Il n’y a de dieu que Toi, ô Seigneur ! Je voudrais cependant quelque chose qui me soit particulier. » Allâh reprit : « Ô Mûsâ ! Si les sept cieux et ce qu’ils contiennent et les sept terres étaient sur le plateau d’une balance, et que « Lâ ilâha illa Llâh » était sur l’autre, la balance pencherait du côté de « Lâ ilâha illa Llâh ». ». »

Cette parole prévaudra également dans les feuillets des péchés comme il a été cité dans le hadîth rapporté par Ahmad, An Nasâ’î et At Tirmidhî, selon ‘Abdu Llâh Ibn ‘Amrin.

14 – C’est elle qui brise les voiles jusqu’à parvenir à Allâh, Puissant et Majestueux : At Tirmidhî rapporte selon ‘Abdu Llâh Ibn ‘Amrin que le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « Il n’y a aucun voile entre Allâh et [la parole] « Lâ ilâha illa Llâh », jusqu’à ce que cette dernière parvienne à Allâh. »

Il rapporte également selon Abû Hurayrah (qu’Allâh soit satisfait de lui) que le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « Il n’y a pas un serviteur qui évite les grands péchés, et dit « Lâ ilâha illa Llâh » sincèrement, sans que les portes du Paradis ne s’ouvrent à elle [cette parole], jusqu’à parvenir au trône d’Allâh. »

On rapporte selon Ibn ‘Abbâs (qu’Allâh soit satisfait de lui) que le Prophète a dit : « Il n’y a pas une chose sans qu’il n’y ait entre elle et Allâh un voile excepté la parole « Lâ ilâha illa Llâh ». De même que tes lèvres ne l’empêchent de sortir, rien ne l’empêche de parvenir à Allâh Puissant et Majestueux. »

Abû Umâmah a dit : « Il n’y a pas un serviteur qui dit : « Lâ ilâha illa Llâh » sans qu’elle ne parvienne jusqu’au Trône. »

15 – Allâh regarde celui qui la prononce et exauce son invocation : An Nasâ’î rapporte, dans Kitâb Ul Yawm wa Al Layla, le hadîth des deux Compagnons et dans lequel le Prophète dit :

« Il n’y a pas un serviteur qui dise « Lâ ilâha illa Llâhu, wahdahu lâ sharîkalahu, lahul Mulku wa lahul hamdu, wa Huwa ‘alâ kulli shay°in qâdîr – Il n’y a de divinité qu’Allâh, L’Unique et sans associé, c’est à Lui qu’appartient la royauté et c’est à Lui qu’appartient la louange, et Il est Omnipotent » sincèrement, de toute son âme, son cœur authentifiant sa parole, sans qu’on ne fende mes portes du ciel afin qu’Allâh voit celui qui la prononce. Et il est du droit du serviteur qu’Allâh a vu, que sa demande soit exaucée. »

16 – Allah approuve celui qui prononce cette parole : An Nasâ’î, At Tirmidhî et Ibn Hibbân rapportent selon Abû Hurayrah et Abû Sa’îd que le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « Lorsque le serviteur dit : « Lâ ilâha illa Llâh wa Allâhu Akbar – Il n’y a de divinité qu’Allah et Allah est Grand », son Seigneur l’approuve et dit : « Il n’y a de dieu que Moi et Je suis Le Plus Grand ». Et lorsqu’il dit : « Lâ ilâha illa Llâh, wahdahu lâ

Sharîkalah – Il n’y a de divinité qu’Allâh, unique et sans associé », Allâh dit : « Il n’y a de dieu que Moi, Je Suis L’Unique, sans associé ». Et lorsqu’il dit : « Lâ ilâha illa Llâh wahdahu lâ sharîkalahu, lahul mulku wa lahul hamdu – Il n’y a de divinité qu’Allâh, c’est à Lui qu’appartient la royauté et c’est à Lui qu’appartient la louange », Allâh dit :

« Il n’y a de dieu que Moi, à Moi La Royauté et à Moi Les Louanges ». Et lorsque le serviteur dit : « Lâ Ilâha Illa Llâh wa lâ hawla wa lâ quwwata illâ bi Llâh – Il n’y a de divinité qu’Allâh et il n’y a de force et de puissance qu’en Allâh », Allâh dit : « Il n’y a de dieu que Moi, et il n y a de force et de puissance si ce n’est Moi. ». »

17 – C’est la meilleure parole que les Prophètes avaient prononcée, comme cela est mentionné dans l’invocation du jour de ‘Arafah.

18 – C’est le meilleur dhikr, comme cela est rapporté dans le hadith de Jâbir qui l’attribue au Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) : « Le meilleur des dhikr est « Lâ ilâha illa Llâh ». »

Selon Ibn ‘Abbâs, le Prophète a dit : « La parole la plus aimée d’Allâh est « Lâ ilâha illa Llâh ». Sans celle-ci, Allâh n’accepte aucune action. »

19 – C’est la meilleure des actions, et celle qui les multiplie à leur maximum. Elle égale l’affranchissement d’esclaves et c’est une protection contre Satan.

Selon Abû Hurayrah, le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « Celui qui dit : « Lâ ilâha illa Llâhu, wahdahu lâ sharîkalahu, lahul Mulku wa lahul hamdu, wa Huwa ‘alâ kulli shay°in qâdîr – Il n’y a de divinité qu’Allâh, L’Unique et sans associé, c’est à Lui qu’appartient la royauté et c’est à Lui qu’appartient la louange, et Il est Omnipotent » 100 fois, cela lui est compté comme l’affranchissement de 10 esclaves ; on lui inscrit en outre cent bonnes actions et on lui efface 100 péchés. Cela lui est aussi une protection contre le diable durant toute cette journée jusqu’au soir. Et personne n’a fait meilleur que lui sauf celui qui en fait plus. » [Al Bukhari – Muslim].

Selon Ayyûb Al Ansârî, Le Prophète a dit : « Celui qui prononce 10 fois (cette parole) a la même récompense que celui qui affranchit quatre esclaves des Fils d’Ismâ’îl. » [Al Bukhari – Muslim].

At Tirmidhî rapporte selon Ibn ‘Umar que le Prophète (que Le Salut et La Paix d’Allâh soient sur lui) a dit : « Celui qui la prononce (Lâ ilâha illa Llâh) en entrant au marché et ajoute : « Il fait vivre et fait mourir, Il est Vivant et ne meurt jamais, les biens sont dans Sa main et Il est omnipotent », Allâh lui inscrit un million de bonnes actions, Il lui efface un million de péchés, et l’élève d’un million de degrés. » Et dans une autre version : « Et on lui construit une maison au Paradis. »

20 – Parmi ses mérites, elle est une protection contre la solitude de la tombe et contre la frayeur de la Résurrection :

On rapporte dans le Musnad et dans d’autres [recueils] que le Prophète a dit : « Les Partisans du Tawhîd (muwahhidûn) ne seront pas pris dans la solitude dans leurs tombes, ni lorsqu’ils ressusciteront. Ils se lèveront et tapoteront [de leurs mains] pour enlever la terre de leurs têtes tout en s’exclamant : « Louange à Allâh qui a supprimé en nous la tristesse ! ». »

Dans un hadîth considéré comme mursal (dont la chaîne de transmission est altérée), il est dit : « Celui qui dit : « Il n’y a de dieu qu’Allâh, Le Roi, La Vérité Claire », 100 fois par jours, cette parole sera pour lui une protection contre la pauvreté, une agréable compagnie contre la solitude de la tombe, comme elle entraînera la suffisance et lui permettra de frapper à la porte du Paradis. »

21 – Elle sera le dogme des croyants lorsqu’ils se dresseront de leurs tombes : An Nadr Ibn Al ‘Arabî a dit : « Il m’est parvenu que les gens, lorsqu’ils se dresseront de leurs tombes auront pour dogme « Lâ ilâha illa Llâh ». »

At Tabarânî rapporte selon le Prophète (que Le Salut et La Paix soient sur lui) : « Sur le Sirât , le dogme de cette communauté sera : « Lâ ilâha illa Llâh ». »

22 – Parmi ses bienfaits, elle ouvrira à celui qui la prononce les huit portes du Paradis, il y entrera par celle qu’il veut : Certes cela est rapporté par Muslim (selon un hadîth transmis par ‘Umar) concernant celui qui prononce la profession de foi lorsqu’il achève ses ablutions.

Selon ‘Ubâdah Ibn As Sâmit, le Prophète (que Le Salut et La Paix soient sur lui) a dit : « Celui qui atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allâh et que Muhammad est Son serviteur et Envoyé, que ‘Îsâ (Jésus) est le serviteur d’Allâh et Son envoyé – Il envoya Sa Parole à Maryam (Marie), et un souffle émanant de Lui – que le Paradis et l’Enfer sont une vérité, Allâh le fait entrer au Paradis avec ce qu’il possède comme actions, par l’une des huit portes de son choix. »

‘Abd Ur Rahmân Ibn Samra (qu’Allâh soit satisfait de lui) rapporte le hadîth d’une histoire longue et dans laquelle le Prophète a dit : « J’ai vu un homme de ma Communauté, qui, parvenu aux portes du Paradis, vit celles-ci se refermer devant lui. C’est alors que l’attestation « Lâ ilâha illa Llâh – Il n’y a de dieu qu’Allâh » lui est venue et lui a ouvert les portes pour le faire entrer au Paradis. »

23 – Parmi ses bienfaits : si les adeptes de cette parole entrent en Enfer par négligence envers ses droits, ils en sortiront indubitablement :

Le Prophète (que Le Salut et La Paix soient sur lui) a dit selon Anas (qu’Allâh soit satisfait de lui) : « Allâh dit : « Par Ma Puissance et Ma Majesté ! Par Ma Fierté et Ma Grandeur ! Je ferai sortir de l’Enfer quiconque dit « Lâ ilâha illa Llâh. ». ». » [Al Bukhârî – Muslim].

At Tabarânî rapporte selon Anas (qu’Allâh soit satisfait de lui) que le Prophète a dit : « Des adeptes de la parole « Lâ ilâha illa Llâh » entreront en Enfer par leurs péchés. C’est alors que les adeptes d’Al Lât et d’Al Uzza diront : « A quoi vous a servi la parole « Lâ ilâha illa Llâh » ? », ce qui entraînera la colère d’Allâh qui fera sortir ces premiers de l’Enfer et les fera entrer au Paradis. »

Si Celui Qui est en colère se montre bon, qu’en est-il lorsqu’Il est satisfait ? Celui qui considère Allâh Unique – même s’il se montre négligent envers les droits de cette unicité – n’est pas semblable à l’associateur.

Un pieux prédécesseur disait : « Ibrâhîm (que La Paix soit sur lui) disait : « Ô Seigneur ! Ne considère pas équivalent celui qui T’associe à celui qui ne T’associe pas. ». »

Un autre disait quand il invoquait : « Ô Seigneur ! Tu as dit des gens de l’Enfer qu’ils jurent par Allâh de toute la force de leurs serments qu’Allâh ne fera pas ressusciter celui qui meurt. Et nous, nous jurons par Allâh de toute la force de nos serments qu’Allâh fera effectivement ressusciter celui qui meurt. Ô Seigneur ! Ne rassemble pas tous ceux qui jurent dans la même demeure ! »

Abû Sulaymân disait : « S’Il me reproche mon avarice, je Lui réclame Sa largesse, s’Il me reproche mes péchés, je Lui réclame Son pardon, et s’Il me fait entrer en Enfer, j’informe les gens de l’Enfer que je L’aime. »

Un pieux connaisseur d’Allâh (‘Arîf) pleurait toute la nuit et disait : « Si Tu me châties, je demeure à T’aimer et si Tu me fais miséricorde, je demeure à T’aimer. » Les Connaisseurs (‘Ârifûn) craignent plus le voile que le châtiment.

Dhu Nnûn a dit : « La peur de l’Enfer devant la peur de la séparation est telle une goutte devant une mer immense. »

L’un d’eux disait : « Ô mon Dieu, Seigneur et Souverain ! Si Tu me châtiais de tout Ton châtiment, me priver de T’avoisiner me serait plus désagréable que Ton châtiment. »

Ô Mes frères ! Concentrez à présent vos efforts dans la réalisation du tawhîd (l’Unicité Pure), car on ne saurait être sauvé du châtiment Divin sans celle-ci. Il n’y a pas meilleure parole que les gens aient prononcée : « LÂ ILÂHA ILLA LLÂH »


Mon-islam.com