vendredi 6 juin 2014

L'Islam est paix



L'Islam est paix

L'Islam est belle
L'islam est réussie
L'islam est l'unité
L'islam est la pureté
L'Islam est l'amour et la prospérité
L'Islam n'est pas la haine ou l'adversité
Islam n'est pas la rivalité et l'hostilité
L'islam est le vrai salut
Islam signifie pas de mal ou affliction
Amour Islam ... Islam en direct ... répandre l'Islam ..

Islam is peace
Islam is beautiful
Islam is successful
Islam is unity
Islam is purity
Islam is love and prosperity
Islam is not hatred or adversity
Islam is not rivalry and enmity
Islam is true salvation
Islam means no harm or affliction
Love Islam... Live Islam... Spread Islam..



Celui qui s'en remet à DIEU,Dieu lui suffit



S'en remettre à Allah n'est pas seulement un devoir moral pour le musulman, mais c'est aussi une obligation religieuse et une base de sa foi, car Allah nous y incite en ces termes :

« Que votre espoir soit en Allah, pour peu que vous croyez en Lui ! »
[ Sourate 5 - Verset 23 ]

  « Que les croyants se confient en Allah! »
[ Sourate 64 - verset 13 ]

Donc, la confiance absolue en Allah , fait partie de la croyance du musulman.

Mais, en ayant cette confiance et en se remettant à Allah , le musulman n'a pas la même conception de cette confiance que ceux qui ignorent tout de l'Islam et qui sont les ennemis de la foi.

S'en remettre à Allah n'est pas une simple phrase que l’on prononce sans en comprendre la portée et sans y réfléchir. Ce n'est pas renoncer aux mesures nécessaires à prendre, ni se contenter de ce qui est mesquin et vulgaire, prétextant avoir confiance en Allah et se soumettant à ce que nous réserve le destin.

Considérant la confiance en Allah comme faisant partie de sa croyance, le musulman doit se munir de tous les moyens nécessaires pour toute action qu'il compte entreprendre. Il n'espère jamais cueillir un fruit sans lui avoir avancé ce dont il a besoin, ni attendre un résultat sans lui avoir préparé ses prémisses.

Quant aux résultats de ces moyens, le musulman les confie à Allah  qui est Seul, capable de les réaliser.

S'en remettre à Allah est donc, pour le musulman, agir et espérer avec confiance et sérénité, tout en étant convaincu que seule la volonté d’Allah  s'accomplit et que ceux qui auront fait du bien ne seront jamais frustrés.

 Sachant que ce monde est régi par des lois divines immuables, le musulman procure à toute activité les moyens adéquats pour la réaliser.

Malgré ces précautions, il est conscient que ces moyens, à eux seuls, ne peuvent mener aux résultats désirés ni à la réussite. Il les considère, tout au plus, comme une exécution de l'ordre d’Allah auquel il faut obéir, comme on obéit à toutes Ses prescriptions.

Quant à obtenir le résultat espéré, c'est entre les mains d’Allah qu'il faut se remettre. C'est Lui qui est capable de réaliser de tels succès. Ce qu’Allah  veut se réalisera et ce qu'Il ne désire pas n'aura jamais lieu !

Que de travailleurs laborieux n'ont pas récolté le fruit de leur labeur et que de semeurs n'ont moissonné ce qu'ils ont semé.

C'est ainsi que le musulman juge les procédés mis en oeuvre. Compter uniquement sur eux et leur faire confiance est une hérésie que le musulman rejette, mais y renoncer, alors qu'il est capable de s'en prémunir, est une impiété qu’Allah interdit et pour laquelle il faut demander pardon si on la commet.

Le jugement des moyens utilisés découle de la philosophie de l'Islam et des prescriptions du Prophète . Celui-ci avait soutenu de longues et nombreuses guerres. Avant de les engager, il s'y préparait sérieusement, choisissait même le champ de bataille et le moment opportun. On rapporte qu'il ne déclenchait jamais d'attaque dans les moments chauds de la journée et attendait la fraîcheur du soir.

Avant le combat, il avait déjà établi ses plans et aligné ses hommes. Après les préparatifs matériels susceptibles de le conduire à la victoire, il levait les mains au ciel implorant le Tout- Puissant et disait :

« Ô Allah, Toi qui as révélé le Livre, qui déplaces les nuages,
qui vaincs les coalisés mets-les en déroute et accorde-nous la victoire !»
 

Ainsi, le Prophète réunissait les moyens matériels et spirituels, confiant toujours la victoire entre les Mains de Dieu et à Sa volonté.

Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

En voici un second :

La plupart des compagnons du Prophète avaient quitté la Mecque pour Médine. Le Prophète patientait et attendait la permission divine pour partir. Enfin il la reçut.
Quelles furent les dispositions prises ?

    Il choisit pour compagnon de voyage Abou Bakr , son meilleur ami.

     Il s'approvisionna pour le voyage en eau et vivres. La fille d'Abou Bakr , Asma , les attacha à la monture avec une partie de sa ceinture (qu'elle coupa en deux ce qui lui valut le surnom : « La femme aux deux ceintures ».

     Il choisit une monture remarquable pour ce long et pénible voyage.

     Il fit son choix d'un guide chevronné connaissant la route dans ses moindres recoins et difficultés pour le mener dans cette odyssée.

     Sa maison ayant été cernée par les ennemis qui voulaient l'empêcher de fuir, le Prophète chargea son cousin Ali ibn Abi taleb d'occuper son lit pour dérouter l'ennemi qui guettait sa sortie pour l'assommer. Il quitta sa demeure laissant ses ennemis épier son lit à travers les fentes de la porte en attendant son lever.

     Les païens le recherchèrent ensuite activement, lui et son compagnon. Pour échapper à leur regard, le Prophète se réfugia avec son ami dans la grotte de « Thawr ».

     Là, Abou Bakr lui dit : « Messager d’Allah ! Si l'un de nos ennemis se baissait, il nous verrait à ses pieds !»
    Et le Prophète de lui répondre : « Abou Bakr, que penses-tu de deux, ayant Allah pour troisième ?»

Cet épisode concrétise la foi inébranlable aussi bien que la confiance illimitée en Allah.

Il montre également que le Prophète ne sous-estimait pas les mesures nécessaires à prendre, mais il ne faisait pas fond sur elles. L'ultime précaution du musulman c'est de s'abandonner à Allah  en toute confiance et quiétude d'âme.

Après avoir pris les dispositions que dictait la sauvegarde de sa personne, jusqu'à se tapir au fond d'une grotte sombre, asile des vipères et des scorpions, le Prophète , avec l'assurance du croyant et la certitude de l'homme confiant, dit à son compagnon peu rassuré :

« Ne t'afflige pas, Allah  est avec nous ! Que penses-tu de deux qui ont Dieu pour troisième ? »
[ Rapporté par Boukharî ]
 

Cette conduite est un exemple pour le musulman. Elle lui montre la valeur qu'il doit accorder aux procédés employés. En modelant sa conduite sur celle du Prophète , il ne paraît ni innovateur, ni prétentieux, mais un pur conformiste.

 Quant à la confiance en soi-même, le musulman n'en tire pas la même signification que ceux qui ont l'âme masquée par les péchés. Ceux-là voient une rupture avec le Créateur et jugent que l'homme est capable, à lui seul, de produire ses actes et de réaliser toutes ses richesses et acquisitions et qu’Allah n'y est pour rien. C'est un jugement erroné, indigne du Seigneur.

En préconisant la confiance en soi-même dans toutes ses activités le musulman vise à n'être l'obligé que d’Allah  Seul.

S'il est capable d'accomplir seul son travail, il n'en charge personne.

S'il est en état de satisfaire seul son besoin, il ne recourt à nul autre qu'à Allah.

S'il s'adresse à un autre qu' Allah , son coeur sera attaché à cet autre. Le musulman ne l'admet jamais !

En se conduisant de la sorte, il ne fait que suivre le chemin des gens pieux et véridiques.

Il arrive souvent que le fouet glisse de la main de quelqu'un monté sur son cheval et tombe sur le sol. Il descend de sa monture pour le ramasser sans demander ce service à personne.

En recevant le serment d'allégeance d'un nouveau fidèle, le Prophète exigeait de lui d'accomplir la prière, de payer l'aumône légale zakat et de toujours demander secours qu'à Allah .

Or, en observant cette conduite, c'est-à-dire en se remettant à Allah tout en ayant confiance en soi-même, le musulman affermit sa foi et développe son caractère par réminiscence de temps à autre, des versets lumineux et des hadiths qui sont les sources de sa foi et de son caractère.

En voici quelques exemples dans ces versets :

« Mets ta confiance dans Le Vivant, l'Immortel !»
[ Sourate 25 - verset 58 ]

« Dieu Seul nous protège. Il n'est pas de meilleur appui !»
[ Sourate 3 - verset 59 ]

 

Le Prophète dit :

« Si vous vous remettez à Dieu comme il sied, vous serez pourvus comme le sont les oiseaux :
ils partent le matin ventre creux et rentrent le soir repus.»
[ Rapporté par Tirmidhi ]
 

En sortant de chez lui, le Prophète disait :

« Au nom de Dieu ! Je me fie à Lui. Il n'y a de puissance ni de force qu'en Lui.»
 

Parlant des 70 000 personnes qui entrent au Paradis sans jugement, il dit :

« Ce sont ceux qui ne recourent pas à la magie pour se faire guérir,
qui ne cautérisent pas et ne croient pas aux mauvais augures. Ils se confient entièrement à Dieu !»
[ Rapporté par Boukhari et Muslim ]




Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons




Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons

Allah a créé le cœur et en a fait le roi, alors que les membres sont ses soldats. Si le roi est bon, alors ses soldats seront bons. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Il y a en vérité dans le corps un organe ; s’il est bon, tout le reste du corps sera bon, et s’il est mauvais, tout le reste du corps sera mauvais. C’est le cœur. » [Muslim] C’est la place qu’occupent la foi et la crainte d’Allah (Taqwâ), ou la mécréance, l’hypocrisie et le polythéisme. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit, en montrant par trois fois sa poitrine : « La crainte d’Allah se trouve ici » [Muslim]
♥ La foi est composée de conviction, de paroles et d’actes : c’est la conviction du cœur, la prononciation par la langue (de l’attestation de foi), la mise en pratique dans le cœur et par les membres. Le cœur contient la croyance et la foi ; de cela, résulte la prononciation par la langue de l’attestation de foi. Puis le cœur produit des actes comme l’amour, la peur, l’espoir ; la langue se met en mouvement par les formules de rappel, la récitation du Qur’ân ; les membres agissent par les inclinaisons (de la prière), les prosternations et l’accomplissement des bonnes œuvres qui rapprochent d’Allah (Exalté soit-Il). Le corps obéit au cœur : aucune croyance ne s’établit dans le cœur sans que la conséquence en soit visible, d’une manière ou d’une autre, sur le corps.
♥ Ce que l’on entend par les actes du cœur : Ce sont les actes qui sont accomplis par le cœur, qui y sont liés, dont le plus important est la foi en Allah (Exalté soit-Il). En font également partie la conviction (Tasdîq) accompagné de soumission et l’attestation (Iqrâr), et ce qui touche le cœur du serviteur comme sentiments envers son Seigneur ou états, tels que l’amour, la peur (de Son châtiment), l’espoir (de Sa récompense), le repentir, la confiance en Lui (Tawakkul), la patience, la certitude, la dévotion, etc.
♥ Pour chaque acte du cœur, il existe son contraire qui est une maladie du cœur : le fait de vouer sincèrement ses actes à Allah (Ikhlâs) a pour contraire l’ostentation, la certitude a pour contraire le doute, l’amour a pour contraire la répulsion, etc. Si nous restons insouciants et nous nous abstenons de corriger notre cœur, les péchés s’accumuleront jusqu’à le detruire. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Lorsque le serviteur commet un péché, un point noir vient se placer sur son cœur ; s’il s’abstient, demande pardon à Allah et se repent, le cœur en sera débarrassé ; et si le serviteur recommence, les point noirs augmentent jusqu’à ce qu’ils couvrent le cœur, comme Allah l’a mentionné dans le Coran :
83_14
Kallā Bal Rāna `Alá Qulūbihim Mā Kānū Yaksibūna
﴾Au contraire ! Mais c’est plutôt les péchés qu’ils ont commis qui ont recouvert leurs cœurs﴿ [S84 Al-Mutaffifûn, V:14]. » [At-Tirmidhî]  Il a dit aussi : « Les cœurs sont exposés aux tentations, progressivement, a la manière d’une natte que l’on tresse, nœud par nœud. Tout cœur qui se laissera gagner par cette tentation sera marqué par un point noir, et tout cœur qui la rejettera, sera marqué d’un point blanc jusqu’à ce que les cœurs se partagent en deux catégories : un cœur blanc comme un rocher blanc et solide, aucune tentation ne peut lui nuire tant que la terre et les cieux existeront ; et l’autre : un cœur noir foncé et terne, comme une cruche retournée, il ne reconnaît aucun bien, ni ne rejette aucun mal, en dehors de ce qu’on lui a inculqué comme passion. » [Muslim]
♥ Connaître les adorations accomplies par le cœur est plus important que de connaître celles accomplies par les membres, et c’est une obligation encore plus pressante pour le serviteur, car les actes accomplis par le cœur sont la base, et ceux accomplis par les membres en sont la conséquence, la continuité ; ils les complètent et en sont les fruits. Le Prophète (صلى الله عليه و سام) a dit : « Allah ne regarde pas votre aspect et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » [Muslim] Le cœur est l’endroit où se trouvent la connaissance, la méditation et la réflexion. C’est pourquoi le mérite des gens  auprès d’Allah varie en fonction de ce qui se trouve dans leur cœur comme foi, certitude, sincérité, etc. Al-Hassan al-Basrî (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit : « Par Allah, Abû Bakr (qu’Allah soit satisfait de lui) ne les a pas surpassés par plus de prières ou de jeûne, mais il les a surpassés par la foi qui se trouvait dans son cœur. »